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Chantal Proulx

En 2014, Chantal Proulx a fait d’étonnantes découvertes historiques concernant le secteur du Golf, à Drummondville. Durant une période de trois ans, cette femme a accordé des centaines d’heures à ce projet.

Son histoire a commencé alors qu’elle a découvert une fissure dans la cour arrière de sa résidence. Après quelques recherches, elle a appris que sous cette fissure se cache une partie des fondations d’un château nommé Grantham Hall.

Intriguée par cette belle histoire de château ainsi que par celle du deuxième propriétaire de ce vaste établissement, Herbert Meredith Marler, racontée par l’historienne Yolande Allard, elle poursuit ses recherches dans le but de connaître l’histoire de celui qui a érigé l’édifice, à savoir Robert Nugent Watts. Ce dernier n’est nul autre que le cousin héritier du fondateur de Drummondville, Frederick George Heriot. Construit de 1842 à 1846, le château Grantham hall était situé à l’endroit où se croisent aujourd’hui les rues des Lilas et Gall.

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Sur internet, Chantal Proulx a trouvé un livre intitulé Ten Generations, publié en août 2014 par la dernière descendante des Watts et relatant toute l’histoire de cette famille.

De fil en aiguille, d’une découverte à l’autre, elle a même réussi à surprendre Yolande Allard en retrouvant, à Kingston en Ontario, la dernière descendante des Watts, une famille importante dans l’histoire de Drummondville et dont il ne reste aujourd’hui que très peu de traces.

Lorsque jointe par madame Proulx, la dernière des Watts l’a conviée à se rendre à Kingston afin de pouvoir lui montrer le contenu d’une quinzaine de boîtes de documents et d’archives ainsi que des meubles qui se trouvaient dans le château Grantham Hall. Chantal Proulx s’y est évidemment rendue en compagnie de madame Allard. Toutes deux ont alors passé quelques jours à reproduire des documents et à prendre des notes.

Chantal Proulx n’a pas gagné sa vie en effectuant des fouilles archéologiques ou des recherches généalogiques. Aujourd’hui retraitée, elle a gagné sa vie en tant qu’agente d’aide socioéconomique. Sa nouvelle passion pour la recherche est le fruit d’une combinaison de hasard et de curiosité.

Au bout du compte, les beaux hasards ont fait en sorte qu’elle a pu retrouver sept descendants de deux lignées différentes. Comme si cela n’était pas suffisamment étonnant en soi, elle a réussi le pari de les recevoir à Drummondville à l’occasion de l’inauguration de la plaque commémorative du cimetière où neuf personnes ont été inhumées entre 1851 et 1937. Ces sept personnes sont venues de l’Ontario, de l’Alberta et de la Saskatchewan.

Quant à la plaque commémorative, inaugurée devant public, elle est vue chaque jour par de nombreux golfeurs puisqu’elle est située au centre de l’allée qui se situe au 11e trou du Club de golf de Drummondville.

Il est à noter que les résultats des recherches de madame Proulx seront consignés et remis à la Société d’histoire de Drummond.